VISA pour l'INDE
Cette année, l'obtention du visa pour l'Inde est laborieuse. Les annees precedentes, je m`etais adapte au systeme de l`ambassade de l`Inde.
En 2007, tout etait regle en un jour et demi.
Le 29 mai 2007, je suis arrive a 7h40. Sur le trottoir, vingt personnes attendaient, meme si l`ambassade n`ouvre que vers 9h30. Plusieurs queues sont indispensables, a l`exterieur avant l`ouverture, comme a l`interieur apres 9h30.
A 10h55, j`avais depose a l`un des trois ou quatre guichets mon dossier. C`est a dire, le formulaire rempli - distribue a l`entree - mon passeport, deux photos et 50 euros.
Le lendemain 30 mai avant 17h, je n`attends que 10 minutes pour retirer mon passeport, leste de son precieux visa !
Depuis 2008, le systeme est beaucoup moins performant, car les autorites ont rajoute un intermediaire ! Si bien que je dois venir quatre fois a VFS, rue de Paradis...
1/. 30 mai 2008, apres la queue devant VFS, je compte trouver un formulaire sur place. Impossible ! Je dois le remplir sur internet ! Duree a l`interieur : 9 minutes.
2/. 6 juin, arrivee a 7h a VFS, jusqu`a l`ouverture a 8h, a cause de la queue sur le trottoir. A l`interieur, on refuse le formulaire imprime que je presente : je dois recommencer ! Duree sur place : 6 minutes...
3/. Je ne peux revenir que le 19 juin (a cause d`un voyage en Grece). Cette fois, mon dossier est accepte. Malgre 9 guichets, trois employes seulement s`occupent des gens. Les locaux sont plus agreables qu`a l`ambassade, mais le traitement des demandes est toujours aussi lent... Attentes : dehors 1h, puis dedans 50 mn...
4/. 25 juin, 1h d`attente (16h40 a 17h40), car deux employes rendent les passeports... et trois ou quatre autres sont occupes a autre chose (sic !) J`obtiens mon passeport vise apres un delai de 6,5 jours...
Le bilan des changements en 2008 n`est pas brillant :
1/. Cela coute plus cher : aux 50 euros, il faut payer l`intermediaire VFS, soit 12 euros.
2/. Cela prend plus de temps :
- pour reunir le dossier (nombreux risques d`erreurs en remplissant le formulaire par internet). Je me suis deplace quatre fois au lieu de deux en 2007.
- pour obtenir le visa, 6,5 jours au lieu de 1,5 dans mon cas !
3/. Et sur place, est-ce plus rapide ? Nullement, les queues sont toujours aussi longues, a l`exterieur comme a l`interieur.
Vive la bureaucratie !
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Publié le 26/06/2008, à 05:51 par Lionel, Mots clefs : |
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Une bonne nouvelle !
UNITERRE nous a fait l'honneur de nous sélectionner parmi les carnets NOUVEAUTES,
de quoi nous aider à faire venir des visiteurs pour lire nos carnets
mais aussi une chance pour nous surtout à la veille de notre exposition au Lucernaire pour financer notre prochaine expédition voyage-reportage.....
Cela va nous permettre de relayer l'information et nous les en remercions !!! VENEZ NOMBREUX !!!
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Publié le 18/01/2008, à 05:23 par SHATRUNJAYA, Mots clefs : |
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Une bonne nouvelle !
UNITERRE nous a fait l'honneur de nous sélectionner parmi les carnets NOUVEAUTES,
de quoi nous aider à faire venir des visiteurs pour lire nos carnets
mais aussi une chance pour nous surtout à la veille de notre exposition au Lucernaire pour financer notre prochaine expédition voyage-reportage.....
Cela va nous permettre de relayer l'information et nous les en remercions !!! VENEZ NOMBREUX !!!
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Publié le 18/01/2008, à 05:14 par SHATRUNJAYA, Mots clefs : |
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Pour ceux qui nous connaissent déjà nous sommes en train de transférer notre blog SHATRUNJAYA actuellement sur expédia sur le site UNITERRE qui nous correspond mieux...
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Publié le 6/10/2007, à 12:56 par SHATRUNJAYA, Mots clefs : |
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En route pour le rajasthan
Nous voilà partis pour le Rajasthan. Notre chauffeur Jacky est aux petits soins. Nous sommes dorlotés en permanence. Je crois qu'il ferait n'importe quoi pour nous faire plaisir ! Eau, fruits, gâteaux, il n'oublie rien. Et comme nous sommes dans un petit van, c'est très confortable.
Sur le tableau de bord du véhicule il a déposé une sorte de petit temple électrique qui clignote en permanence. Apparemment c'est sa façon à lui de prier. Et il met en boucle une cassette de prières indiennes pour nous éviter d'avoir un accident durant notre voyage. Les chansons sont drôles et procurent une ambiance particulièrement indienne lorsque l'on roule. Seydou est moins emballé que moi. Il faut reconnaître que cela peut aussi devenir prenant à force. Ceci dit j'avoue que ça m'amuse surtout.
Nous allons de surprises en surprises. Les routes indiennes valent le détour. A chaque coin de rue il se passe quelque chose... Il faut surtout voir ce que nous dépassons : cela va de la voiture dernier cris du riche homme d'affaire indien au paysan avec sa charrue et ses boeufs, quand ce n'est pas une charrette remplie d'un nombre incroyable de personnes avec des habits multicolores en provenance sîrement du Rajasthan qui se rend en ville pour travailler, sans compter même parfois soudain le passage de vaches de toutes sortes et de chameaux ou même encore plus imcroyable d'éléphant, mais là c'est beaucoup plus rare. En tous les cas, ce sont les vaches font la loi ici. Depuis notre départ de Delhi nous avons déjà risqué d'avoir un nombre incalculable d'accident car elles arrivent de toutes parts. Mais notre Jacky, très bon chauffeur, est obligé de zigzaguer pour les éviter sur la route. Apparemment quoi qu'il arrive on a bien compris que les vaches auront la priorité si jamais il s'agissait de choisir entre nous et elles en cas de situation problématique. Il est prêt à tout pour les sauver. Il nous explique qu'il les considère comme des "mères nouricières". Nous adorons les animaux nous aussi mais il faut reconnaître que parfois les vaches abusent un peu ici ! Espérons que la situation ne se présente pas !
Soudain Jacky arrête la voiture pour nous faire visiter un temple en construction tout de marbre blanc. Splendide. Incroyable. Nous sommes super bien reçus par apparemment une sorte de secte qui est à l'origine de la construction de celui-ci. J'avoue que dès le départ on se méfie un peu d'eux quand même, mais ils ne nous demandent rien du tout. Même lorsqu'on leur propose une petite pièce pour les aider à la construction du temple, ils refusent et s'en excusent en nous expliquant que comme on mange de la viande on est des "impurs".
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Publié le 6/10/2007, à 01:05 par SHATRUNJAYA, dans Inde 2001, Agra Mots clefs : |
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Visite de Delhi
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La visite commence : le fort rouge, Jama Masjid la plus grande mosquée d'Inde, le tombeau d'Humayun, avec un petit tour sur la tombe de Gandhi pour lui rendre hommage tout de même... C'est magnifique.
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C'est vraiment une ville dont le passé est étonnant et impressionnant. On adore Seydou et moi. Pour être francs, on ne s'attendait pas du tout à de tels splendeurs en Inde, et surtout à un tel raffinement.
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Maintenant on craque aussi pour les vieux quartiers d'Old Delhi. D'ailleurs c'est super fréquenté par les voyageurs comme nous. Il s'agit effectivement d'un quartier commerçant très animé comme on les aime Seyd et moi. Le genre d'endroit qui en ferait au contraire peut-être fuir certains...
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Ici les vaches indiennes se trouvent bien en tous les cas. Nous sommes pourtant dans la capitale de l'Inde mais cela ne semble pas du tout les perturber. Elles se fichent complètement des passants, que ce soit des êtres humains, ou même des voitures ! Elles prennent leur temps et nous regardent gentiement. J'ai toujours adoré les vaches, cela doit venir de ma petite enfance chez mes grands-parents de La Rochelle. Celles-ci sont bien maigres, elles ressemblent même à des zébus.
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Publié le 6/10/2007, à 01:04 par SHATRUNJAYA, dans Inde 2001, New-Delhi Mots clefs : |
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ARRIVEE A DELHI
Nous arrivons enfin à Delhi, le soir, aux alentours de 22H30. Un chauffeur en ambassador vient nous chercher avec nos bagages directement à l'intérieur du hall de l'aéroport. Il brandit une pancarte sur laquelle sont inscrits nos noms en criant "Mrs Gaoudine ? Mrs Gaoudine... Un peu de la même façon que l'on prononçait mon nom quand j'allais en Angleterre étant petite.
On nous a tellement dit que nous partions vraiment dans un pays difficile d'approche au départ, que nous pourrions être effrayé par la foule qui surgirait à l'aéroport, beaucoup trop nombreuse, que beaucoup de gens paniqués repartaient directement dès le premier jour déçus et j'en passe car ça vaut mieux, que pour une fois je me suis dit qu'il vallait peut-être mieux prendre un transfert pour notre arrivée à l'aéroport de Delhi, ainsi qu'un hotel réservé de Paris juste au cas où.... Ceci dit nous n'avions quasiment pas écoutés tous ces colporteurs de négatifs. De toute façon pour la plupart des grands voyages lointains que nous avons fait, on a toujours essayé de nous décourager par des histoires à dormir debout et nous étions déjà sûr que pour nous ce serait surement le contraire.
Parait-il que l'Inde, comme l'Afrique fait un effet très fort à ses visiteurs : soit ils en tombent amoureux pour toujours, soit ils deviennent complètement fous.... En ce qui nous concerne c'est le coup de coeur ! Notre arrivée restera gravée dans notre mémoire : la foule n'est pas si importante que ça, et devant nous il y a des femmes splendides, habillées de sari multicolores, plutôt dans les tons pastels qui nous regardent en souriant. Il faut dire que notre arrivée ne passe pas inaperçue. J'ai beau regarder de tous côté nous sommes apparemment le seul couple mixte qui est de notre côté. Les indiens n'en reviennent pas de nous voir ! Tout le monde se retourne sur notre passage et nous on ne sait plus où nous mettre ! Et pour finir notre chauffeur nous fait monter dans sa vieille ambassador. Et nous une fois dedans, et bien on est siés !
Notre chauffeur nous enmène directement à l'auberge de jeunesse WMCA qui se révèle un peu trop austère pour moi, et pour cause : c'est un ancien couvent. Mais bon, c'est très propre. C'est déjà ça, et extrêmement confortable. Sur le moment Seyd et moi on se demande si l'on aurait pas du faire plutot comme d'habitude, c'est-à-dire réserver un hôtel dès notre arrivée, beaucoup moin cher car dans un quartier plus populaire mais sûrement plus vivant. Enfin maintenant on est enfin arrivé, nos vacances commencent. On verra bien demain ce qu'il adviendra de faire...
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Publié le 6/10/2007, à 01:04 par SHATRUNJAYA, dans Inde 2001, New-Delhi Mots clefs : |
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Première impression
Au final notre hôtel n'est pas si austère que ça. Et de toutes façons on s'en fiche. Ce n'est pas notre première préoccupation. Nous sommes réveillés dès le matin par les prières des religieuses... Les bâtiments juste à côté de nos chambres sont toujours utilisés à des fins religieuses finalement...Bon... pas vraiment mon truc. Il y a un très grand chat blanc qui nous observe lorsque l'on ouvre notre fenêtre.... A priori il n'a pas l'air malheureux celui-là si vous voyiez ce que je veux dire !
Une fois pris notre petit déjeuner à la YMCA, nous voilà partis pour découvrir la ville... et chercher de l'argent.
On est pas prêts d'oublier notre première visite dans une banque indienne : comme les guichets automatiques ne fonctionnent pas il nous faut faire près de 4 heures de queue pour obtenir nos sous, après formalités sur formalités de comptoirs en comptoirs. Il faut dire qu'il y a un monde fou. Pour vous décrire la scène on se croirait dans un film sur les colonies anglaises très ancien...Incroyable cette ambiance. Et tout ça accompagné d'une petite musique indienne traditionnelle. Résultat : Seyd est énervé de chez énervé et moi je me passionne pour tous les gens qui sont autour de nous et ne vois pas du tout les 4 heures passer... Et nous sommes autant observés qu'observateurs, ça c'est sûr !
En tous les cas dès le départ DELHI nous plait. On s'y sent bien et pourtant c'est une grande ville. Seyd aussi me dit qu'il s'y plait, malgré la matinée dans la banque. Les avenues sont vastes. Tout y est aéré. La misère dont tant de personnes nous ont parlé ne parait pas du tout comme on nous l'avait décrite. Evidemment il y a des mendiants, mais pas tant que ça. Et pour nous qui avons voyagé dans d'autre parties du monde, ils ne semblent pas dans une détresse plus grande qu'en Afrique ou que dans d'autres régions du monde, et surtout leur regard est très fier, ils sourient.....
Au départ on visite le quartier chic où tous les touristes vont faire leur courses puis petit à petit on s'enfonce dans les rues plus modestes.
On trouve pour le repas du midi un très bon resto typique, un vrai régal pour nous qui adorons la cuisine indienne....Humm ! Mais il faut faire attention de choisir les plats qui ne sont pas trop épicés car ici ça ne rigole pas ! Et ce que l'on constate, c'est que c'est ici en Inde qu'on a mange le mieux (après le Vietnam en ce qui me concerne, quand même !). Et l'on ne vous parle pas du "tchaï" aux lait et à la cardamome que l'on nous sert... Pour moi qui aime tant le thé c'est un vrai bonheur ! Vais-je m'installer ici ?
Nous avons promis juste avant de partir à notre amie Maryse d'aller voir s'il était possible de rapporter pour son mari des tablas car il est percutionniste. Donc on commence par ça et notre visite est surtout ciblée sur la recherche d'un magasin où l'on vendrait des instruments professionnels, que l'on ne tarde d'ailleurs pas à trouver. Celui-ci s'appelle "Godin & Co", décidemment ! Une fois dedans forcément et bien on en reste bouche bée... Devant nous se trouvent de magnifiques sitars, de toutes sortes, pas seulement des tablas. Nous voilà tentés d'en acheter pour nous aussi mais comment emporter autant d'objets aussi grands avec nous durant notre voyage ? Car il s'avère que les sitars qui nous intéressent sont presques aussi grands que moi ! Quant aux tablas ils sont imposants eux-aussi. On prend finalement la décision de les commander pour la fin du mois puisque nous repartons aussi de Delhi au retour. Le propriétaire est d'accord. Il va les garder jusque là avec un acompte quand même. Et on verra bien au retour comment se débrouiller de tout ça.
Nous avons quelques jours devant nous avant de partir pour le rajathan mais il nous faut rapidemment décider de quelle façon nous allons continuer notre voyage : en train et bus, ou en voiture avec chauffeur ? Le lonely conseille à ceux qui disposent d'un budget moyen de prendre un chauffeur car le rajasthan est très vaste...
Au détour d'une rue un enfant vient nous proposer de le suivre dans un soi disant "information tourist center", lequel se révèle être au final simplement une agence tenue par des cachemiris qui veulent nous vendre un circuit avec un chauffeur... Ceci dit nous ne nous étions pas laissés duper. On a l'habitude de voyager et de toute façon il est indiqué, toujours dans notre guide, que les rues de delhi sont remplies d'agences appartenant à des cachemiris parfois peu scrupuleux... Nous, de notre côté, on s'est dit qu'ainsi on pourrait déjà se faire une idée sur le prix d'un chauffeur pour pouvoir négocier ensuite ou finalement prendre notre train. Le Cachemiri, qui croyait faire des affaires avec nous, finit par se mettre à suer à grosses gouttes au bout des trois heures où nous nous trouvons dans sa boutique avec mon Seydou qui ne le lâche pas pour négocier. Le voyage proposé par celui-ci nous revient finalement à près d'un tiers du montant qu'il avait proposé au départ, à son grand regret apparemment.... ! Il n'en peux plus, et nous non plus d'ailleurs. A mon avis il n'avait pas compté sur le fait que Seyd est né au Sénégal ! Il se met à appeler son responsable pour demander si un tel prix est faisable car d'après lui on en demande trop.... Mais nous ne sommes pas dupes et savons bien qu'il a forcément triplé son prix dès le départ. Ce qu'il y a, c'est qu'on ne voudrait pas non plus exagérer et se moquer de lui mais il n'est pas facile de savoir ce qu'il en est exactement. En tous les cas Seyd est content, et notre vendeur le semble au final aussi (surtout qu'on sorte de son bureau car on l'a rendu fou !).
Du coup on a plus besoin d'aller à la gare voir les horaires de train. On a décidé de continuer notre visite pour deux jours à Delhi et ensuite de partir pour le Rajasthan. Il nous présente notre chauffeur : Jagdish, qui nous demande dès le départ de l'appeler Jacky. Il a l'air plutôt sympa. Le voyage s'annonce bien !
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Publié le 6/10/2007, à 01:03 par SHATRUNJAYA, New-Delhi Mots clefs : |
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LE GRAND DEPART
Août 2001
Les bagages sont bouclés et comme toujours c'est encore la course pour atteindre l'aéroport de Charles de Gaulle... Mais au final nous l'atteignons avec près de 3 heures d'avance et enregistrons nos bagages parmi les premiers. Cela fait maintenant près de dix jours que nous avons réservé nos billets mais nous ne nous sommes toujours pas décidés sur la partie de l'Inde que nous allions visiter. Nous avons plutot rapidemment préparé ce voyage, car nous étions très pris.... Mais cela ne nous inquiète pas ! Nous avons notre lonely pour nous aider et en le parcourant il nous a semblé que de delhi 5 destinations étaient intéressantes, le rajasthan, l'himalaya, le nord de Delhi à Bénarès en continuant par le Népal, l'extrême sud du côté de Pondichéry mais il nous fallait reprendre le train près de 60 heures avant de démarrer le circuit....ou encore le kérala. Et toutes les destinations paraissaient séduisantes... Alors on s'est dit qu'on verrait ça une fois dans l'avion, puisqu'il y avait près de 9 heures pour atteindre notre lieu de destination... Et surtout nous avons toujours aimé laisser une part de surprise dans nos voyages... Donc nous ne voulions pas tout préparer trop tôt. On comptait sur un signe ou quelque chose comme ça que l'on suivrait le moment venu.
Et voilà que juste derrière nous, au milieu de toutes les personnes qui viennent pour enregistrer leur bagages, arrive tout un groupe de musiciens et danseurs indiens, habillés en costumes traditionnels... Turbans colorés fascinants tous noués de façons différentes et kurtas pajamas de toutes les couleurs pour les hommes, jupes et foulards de toutes les couleurs pour les femmes... Une vraie merveille. Nous sommes déjà presque arrivés en Inde.
A peine entrés dans l'avion, ceux-ci entament la conversation avec nous avec des gestes.... Ou allez-vous ? Vous êtes français ? Ce à quoi nous répondons que oui, que l'on va à Delhi tout d'abord et qu'on verra après... Et c'est à notre tour de leur demander d'où ils viennent... "Nous sommes des artistes venant du Rajasthan, nous sommes venus danser à Paris comme tous les ans, mais maintenant on rentre chez nous près de Jaipur. Vous êtes des touristes ? Ou vous venez chez nous pour affaire ?"... A eux tous ils mettent une ambiance du tonnerre dans l'avion... ça il est certain que si quelqu'un veut espérer se reposer dans l'avion ou, comme nous, lire le lonely pour préparer son voyage, cela ne va pas être possible... Ceci dit pour nous ils ne sont pas là par hasard... Vous l'aurez compris, pour nous ces danseurs qui vont une fois par an à Paris ne repartent pas ce jour-là par hasard... Et quand à nous notre décision est prise, nous voilà en route pour le Rajasthan.
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Publié le 6/10/2007, à 01:01 par SHATRUNJAYA, dans Inde 2001, New-Delhi Mots clefs : |
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PREAMBULE - POURQUOI L'INDE ?
Notre histoire d’amour avec l’Inde commence un soir, alors que nous étions invités chez une de nos amies habitant dans le 13ème arrondissement, quand soudain nous découvrons 3 marionnettes bien particulières, accrochées devant la baie vitrée de son appartement, avec derrière elles une magnifique vue sur Paris…Le contraste est saisissant… Dans la nuit, ces marionnettes paraissent comme suspendues dans le ciel au dessus de la tour Eiffel et de la Tour Montparnasse ! Mais surtout c’est comme un appel au voyage. Seyd et moi sommes persuadés depuis qu’il s’agissait d’un signe, car les marionnettes semblaient nous dire : « partez ! ».
Depuis toujours dans ma famille on m’avait raconté à quel point un voyage en Inde pouvait être fantastique et enrichissant. Mon oncle Jacques, surtout lui, y allait très régulièrement et en était fou ! Imaginez un peu ce que cela pouvait bien représenter pour une toute petite fille comme moi de l'âge de 8 ans, de voir lors de son retour un film sur lequel on pouvait observer un fakir en train de faire s'envoler un tapis... C'était comme dans un rêve... Il avait enmené ma cousine Christine par la suite qui avait beaucoup aimé elle aussi....Imaginez un peu comme mon imagination me travaillait devant tous ces mystérieux cadeaux de voyage qu'ils me rapportaient.... D’autres membres de ma famille y étaient allés eux aussi et en étaient revenus tout aussi passionnés… Mais voilà, après avoir fait un petit tour à la Fnac tous les deux, et avoir consulté certains livres dans lesquels les clichés concernant ce pays étaient des plus effrayants il faut bien le dire (corps flottant sur le Gange à Bénares, pauvreté et misère extrême, réfugiés du Bangladesh à Calcutta en 1951 dans des conditions terribles), nous avons pris peur et nous sommes dit qu’on y trouverait peut-être pas ce qu’on recherchait en voyage. Et pourtant…
Ce soir-là, fascinés par ces marionnettes, nous apprenons qu’elles viennent d’Inde du Sud et sont réalisées à la main du côté de Pondichéry dans une région qui se nomme le Tamil Nadu. Notre amie nous raconte comment elle est y allé quatre mois et la bonne expérience que cela a été pour elle, et ce d'autant plus que cela lui a permis de renouer avec ses racines indiennes.... Mais voilà, depuis plusieurs années nous nous sommes justement déjà épris d’autres régions d’Asie, l’Australie et l’Indonésie et ce à tel point que nous n’arrivons pas à nous en détacher. Nous avons bien l’intention d’y retourner encore cette année au moins une dernière fois…Et il n’est pas si évident que ça que nous fassions ne serait-ce qu’une minuscule petite place dans notre cœur à ce pays il faut bien le dire plutôt un peu inquiétant…
Mais le sort en décide autrement. Au moment où nous allons réserver notre billet d’avion pour Bali quelques mois plus tard, voilà que toutes les places pour l’Indonésie à cette période de l’année sont prises, quel que soit le tarif…Incroyable ! Mieux encore, quand nous demandons aux vendeurs s’il leur reste une place quelconque sur un avion pour le restant de l’Asie, après refus sur refus l’un d’eux nous dit : « Ecoutez, l’Indonésie est la destination la plus demandée du monde. Tout est réservé depuis des mois surtout maintenant qu’il est possible de réserver directement sur Internet vous pensez bien, et ce aussi pour le restant de l’Asie. Ceci dit il me reste quand même deux places pour une région d’Asie, mais pour un voyage bien différent. C’est pour Delhi, vous les prenez ? Vous savez c’est fantastique, ne croyez pas tout ce que tout le monde vous raconte sur l’Inde, pour ma part c’est le pays le plus fascinant que j’ai jamais visité… Vous ne pourrez jamais oublier ce que vous verrez là-bas et je suis certain qu’une fois rentré chez vous vous y repenserez et y repenserez encore… Et à mon avis vous y retournerez. Ceci dit, si vous préférez, j’ai aussi d’autres billets à vendre pour l’Amérique du Sud, l’Afrique. Alors, que décidez-vous ? ».
Vous devinez sûrement la suite de l’histoire : une heure plus tard nos billets pour Delhi étaient réservés et rien n’aurait pu nous arrêter.
De là sont nés 4 sublimes voyages, et il y en aura peut-être encore d’autres qui suivront plus tard, qui sait… ?
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Publié le 6/10/2007, à 01:00 par SHATRUNJAYA, Mots clefs : |
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"Pars d'abords, et ensuite ouvres grands tes yeux". Magellan
Soyez les bienvenus sur ce site créé spécialement pour les voyageurs, les vrais, ainsi que pour tous les rêveurs du monde.... Vous trouverez réunis ici quelques uns de nos récits de voyages, relatés dans l'espoir de pouvoir, au travers de nos écrits et de nos images, vous faire partager ou susciter en vous, les mêmes émotions
que celles que nous avons ressenties...
Pour naviguer sur ce site, cliquez simplement sur les liens-imagés qui vous mèneront à destination. Et pour repartir, n'hésitez pas à prendre l'avion !
Embarquement immédiat !!!
A bientôt, ici, là-bas, ou ailleurs...
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Publié le 11/09/2007, à 09:30 par SHATRUNJAYA, Mots clefs : |
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V O Y A G E S
1
"Sans franchir sa porte
on connaît l'univers.
Sans regarder par sa fenêtre
on aperçoit la voie du ciel.
Plus on va loin, moins on connaît.
Le saint connaît sans voyager
comprend sans regarder
accomplit sans agir."
(Lao-Tseu).
2
"Je suis piéton de la grand'route par les bois nains ;
la rumeur des écluses couvre mes pas.
Je vois longtemps la mélancolique lessive d'or du couchant."
(Arthur Rimbaud).
"O les énormes avenues du pays saint, les terrasses du temple ! Qu'a-t-on fait du brahmane qui m'expliqua les Proverbes ?
D'alors, de là-bas, je vois encore même les vieilles !
Je me souviens des heures d'argent et de soleil vers les fleuves, la main de la campagne sur mon épaule, et de nos caresses debout dans les plaines poivrées."
(Arthur Rimbaud).
3
"O mon coeur, si tu ne peux supporter le chagrin, va-t-en.
La gloire de l'amour n'est pas peu de chose : va-t-en.
O mon âme, viens, toi, si tu es sans effroi,
Mais si tu as peur, ce n'est pas ton affaire, va-t-en."
(Djalal-od-Dîn Rumi).
"Quand cette perle était avec moi, j'étais rempli de joie.
Agité comme la vague par le souffle de mon propre être,
Bouleversé comme le tonnerre, j'ai dit le secret de la mer
Et pareil au nuage assoiffé, j'ai dormi sur le rivage."
(Djalal-od-Dîn Rumi).
4
"Mets à ton coursier le mors et la bride
Et enlève-le tout sellé et harnaché vers le ciel !
Enfourche la monture de tes pensées
Et place ton pied dans l'étrier de l'Absolu.
Allons ! Je t'emmène au Paradis
Et si tu bronches, je te frapperai du fouet de l'Amour !
Ceux-là sont bons cavaliers, dit Kabîr
Qui se gardent du Véda et du Coran."
(Kabîr).
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Publié le 3/09/2007, à 10:00 par Lionel, dans V. VOYAGES, Mots clefs : |
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Une VIE de CHIEN
Cette expression proverbiale est d'une pertinence absolue.
La vie des chiens est chaos ininterrompu de difficultés, de sacrifices et d'efforts pour survivre.
Dans la jungle des rues, les chiens doivent sans cesse imposer leur droit, fragile et provisoire, à l'existence.
Démonstration à l'aide de quelques photos :
Bande de vauriens squattant un trottoir
après une féroce bagarre nocturne (Leh).
Teigneux méditant une revanche
contre une bande canine rivale (Rampur).
Clebs assommé au bas d'escaliers à Shimla.
Frères de combat cherchant des conseils
après une virée de plaies et de bosses (Vashicht).
Lionel Bonhouvrier.
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Publié le 1/09/2007, à 11:14 par Lionel, dans U. Une VIE de CHIEN, Ladakh Mots clefs : |
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SHIMLA
Difficile d'y trouver un logement
bon marché autour de la gare routière
Il faut grimper sur une colline au delà
de la State Bank of India
où de nombreuses guest houses
louent surtout à des Indiens
Shimla, la britannique, avec son Mall
ses beaux arbres aux vastes ramures
ses monuments publics de pierres anglaises
et son smog, qui lentement envahit
les côteaux jusqu'à Christ Church
L'Inde s'invite avec les singes facétieux
les chiens copulant à Scandal Point
lovés pour la nuit au milieu du Ridge
avec les bazars, surchargés d'échoppes
où les vaches grapillent aux étals
A Shimla, on revendique propreté et espaces verts
c'est une ville de casernes et d'uniformes
de tenue, de retenue - so british
Lionel Bonhouvrier.
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Publié le 31/08/2007, à 12:47 par Lionel, dans T. SHIMLA, Shimla Mots clefs : |
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RAMPUR : une visite impromptue
A Sarahan vers 6h30 ce matin, je prends le premier bus en direction de Shimla, ma véritable destination.
Le bus a pour terminus Rampur, où il arrive vers 8 heures.
Au lieu de grimper dans un bus pour Shimla, je prends un thé et une paratha dans une dhaba de la gare routière. Puis je décide de visiter Rampur.
Mon sac en dépôt chez un marchand, je descends vers la rivière Sutlej.
La vieille-ville de Rampur est bâtie à flanc de côteau.
Par des escaliers, j'aboutis au Main Bazaar, où je cherche une cyberboutique. Mais il est trop tôt, presque toutes les boutiques sont fermées.
J'erre comme une âme en peine...
A 920 m d'altitude seulement, je crève de chaud avant 9h et retire ma polaire. Chaleur et humidité, je n'étais plus habitué à cet écoeurant cocktail !
Je fonce vers la Sutlej pour chercher un peu de fraîcheur.
Au milieu du pont, je regarde ses eaux limoneuses rouler sur elles-mêmes avec fracas. Le pont vibre et ondule comme un dragon affamé. Le ciel est bouché par d`épaisses couches de nuages.
Je traîne un peu, en photographiant des passants, les deux rives boisées, un temple hindou rose tout proche, d'où un saddhu m`observe.
En remontant, au bout de Main Bazaar, je tombe sur un parc, où je passe une demie-heure à photographier.
Une libellule vrombit, fait de la voltige au-dessus d`un bassin.
Certaines fleurs avaient encore échappées à ma furie photographique :
Ce petit parc, très agréable, comprend des massifs de bougainvillées, des bosquets taillés, une pseudo grotte de rocailles encadrant le bassin, quelques pelouses.
Main Bazaar, une cyberboutique, découverte avant 8h30 et qui devait ouvrir à 9h, reste close. Un passant m'informe qu'elle devrait ouvrir à 10h...
Devant ma mimique désabusée, un jeune homme me guide dans le dédale du bazar vers une salle, dotée d`ordinateurs, et pleine de jeunes.
Tous attendent la fin de la coupure de courant ! (Je repasserai une heure plus tard, retrouvant le même public, attendant un hypothétique retour de l`électricité...)
Je remonte donc à la gare routière.
En face, un ancien temple de pierre, avec de belles lauzes comme couverture, dont la charpente en bois est ornée de sculptures et de gravures.
L'intérieur du toit est entièrement sculpté.
On dirait un temple d'Hanuman.
Une statue du dieu singe garde à gauche l'entrée, l'autre statue est cassée.
Dans cette zone, de nombreux ouvriers restaurent les bâtiments.
Je redescends pour mieux apprécier le vieux Rampur.
Autour d'une grande école publique, je repère plusieurs lieux.
Vers la rivière, un cimetière musulman assez ombragé contient quelques tombes.
Sans doute, les tombes du Maharaja de Bushahr et de la Maharani.
Certaines stèles sont encore en place.
Aucun entretien...
Une vache allongée rumine sur le passage du temps et la vanité des choses humaines...
A la sortie, dans le caniveau, gisent deux stèles du cimetière...
En face de l`école, un temple hindou, récent et pimpant, est entretenu par un saddhu.
Des sculptures le complètent, comme un taureau blanc Nandi (un petit personnage tient sa queue).
Et un lion jaune olive, qui tire une langue rose.
A droite, le chemin donne sur un atelier, où l'on broie des écorces pour en tirer une substance orange, dont on remplit des sacs.
Plus bas, c'est l'entrée d'un temple (indiqué nulle part), construit dans un parc à l'abandon, où des familles habitent deux maisons. Construction en pierre, couverture en lauzes, mais la charpente en bois est en piteux état.
Un saddhu qui me regarde de l'autre côté du muret m'apprend que c'est le Ramasita Temple.
J'aime bien ce temple, dans ce cadre verdoyant. Il n'a aucune sculpture remarquable. Sa porte est cadenassée.
Ensuite, je remonte le bazar, qui contient des temples moins intéressants. Pour moi, Rampur, c'est le retour dans une Inde hindouiste, où je ne vois guère de Ladakhis, de Népalais.
A la gare routière, je récupère mon sac à dos, monte dans un bus pour Shimla.
Il est 11h30, j'ai déjà faim, mais 6 heures de trajet m'attendent.
Lionel Bonhouvrier.
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Publié le 30/08/2007, à 12:41 par Lionel, dans S. RAMPUR : visite impromptue, Mots clefs : |
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SARAHAN : le temple de Bhimakali
Au XIXe siècle, pour apaiser Bhimakali
on pratiquait encore des sacrifices humains
au temple Lankra vir...
Le Srikhand Mahadev (5227 m)
disparaît sous une masse nuageuse
Sarahan domine de très haut la Sutlej
attire pour le temple de Bhimakali
une variante de Kali, la sanglante
Un soldat, baïllonnette au fusil, veille :
se déchausser, ne pas photographier
porter un couvre-chef...
L'alliance du bois sculpté, de la pierre grise
et des lauzes sur les toits, surprend
Le temple de droite, vieux de 800 ans
est en cours de reconstruction
une nuée d`ouvriers s'active sur le chantier
beaucoup cassent des cailloux
à 16 h, tous s'arrêtent pour un thé
Le temple de gauche, du début du XXe siècle
se visite sommairement : un guide montre
la statue de Bhimakali, en vitesse
il veut déjà redescendre !
Je fais le sourd, puis lâche, très british :
- "Shanti, shanti ! We are in India, not in America !"
Cela l'amuse, et il me propose un thé...
Lionel Bonhouvrier.
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Publié le 29/08/2007, à 12:37 par Lionel, dans R3. SARAHAN : temple de Bhimakali, Mots clefs : |
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Du KINNAUR
Situé au Nord de l'Inde en sa partie himalayenne, le Kinnaur est une région orientale de l'Himachal Pradesh, voisine du Tibet.
Il est traversé d`Est en Ouest par la Sutlej (Satluj), où se jette la Spiti vers Khab (au Sud de Nako).
La Sutlej prend sa source près du mont Kailash au Tibet.
Les Kinnauris respectent un mélange d`hindouisme et de bouddhisme tibétain.
Par exemple, Kalpa possède un temple bouddhiste, au toit pagode de tôle galvanisée jaune, et une zone de temples hindous, aux belles sculptures en bois.
La pièce essentielle du costume traditionnel kinnauri est le thepang.
C'est une toque de laine, très souvent grise pour les femmes et marron pour les hommes. Elle possède un revers sur les deux tiers de sa circonférence, le plus souvent vert. Un liseré rajoute une couleur supplémentaire, par exemple le rose, à cette coiffe fort élégante.
On peut voir aussi des thepang dont le revers est bordeaux, mais ils sont rares. Le thepang est porté par davantage de femmes que d'hommes.
Les hommes qui s'en coiffent sont presque tous âgés.
Serait-ce pour cacher une calvitie peu seyante ?
Lionel Bonhouvrier.
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Publié le 28/08/2007, à 12:32 par Lionel, dans R2. Du KINNAUR, Kinnaur Mots clefs : |
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